Transports : de la voiture à l'avion, de l'Europe aux Etats-Unis

InternationalAux USA, conséquence probable de la crise économique et de l’évolution sociétale du pays, le nombre de voitures, symbole de la mobilité américaine, baisse…
 » Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, « le nombre de voitures envoyées à la casse aux Etats-Unis a dépassé le nombre de nouvelles voitures vendues ».
Au Total, « 14 millions de véhicules ont cessé de rouler en 2009, soit 4 millions de plus que le nombre de voitures qui sont sortis des chaines de fabrication des usines automobiles pour être vendues ». Le nombre de véhicules en circulation s’élève tout de même 246 millions pour 209 millions de titulaires du permis de conduire. »
Extrait de l’article America’s love affair with cars stalls as car sales slump to record low paru dans The Gardian et cité dans la note Les Américains délaissent leurs voitures du Courrier International.

En Europe l’effet du volvan Islandais et son impact sur le transport aérien confirme l’intégration européenne, la mobilité acquise… sur le modèle américain ?

 » Les derniers jours ont montré que nous sommes tributaires de l’avion pour beaucoup plus de choses que nous ne l’imaginions. Des choses comme les supermarchés, avec tous leurs fruits frais, et les fleuristes. Des choses comme les concerts, les matchs de football professionnels et les relations internationales. De fait, l’“intégration européenne”, au sens où nous l’entendons aujourd’hui, se révèle totalement tributaire de transports aériens sûrs.
Au cours des deux dernières décennies, les Européens ont commencé, sans que quiconque y prête réellement attention, à vivre comme des Américains, du moins au sens étroit du terme :
ils s’expatrient pour trouver du travail, s’installent pour un temps dans un pays, puis émigrent dans un autre ; après quoi, certains rentrent chez eux et d’autres pas. Ils font des affaires dans des pays dont ils ne connaissent pas la langue, partent en vacances sur la Méditerranée et la Baltique, rendent visite à leur mère le week-end. Les eurosceptiques, qui pensaient que le marché unique européen ne fonctionnerait jamais faute de mobilité de la main-d’œuvre, avaient tort… »

Extrait de l’article Comme des Américains paru dans The Washington Post et traduit dans Courrier International.